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Archive pour août 2007

Arnaque boursière sur netnetnet.tv par Artemis Financial

Vendredi 31 août 2007

(English-speaking readers, please see at the end of the article)

Il est déjà habituel de se faire spammer par des recommandations d’acheter telle ou telle action. Je viens de me faire spammer téléphoniquement pour la même raison. J’avais répondu par téléphone il y a quelques semaines à une pseudo-étude internationale pour je ne sais quelle banque. Ca y est j’étais classé comme “boursicoteur” (je peux facilement faire le lien entre les deux appels car dans les deux cas c’est un numéro de téléphone suisse qui a été utilisé pour me joindre - numéro qui ne me sert qu’à un usage professionnel).

Aujourd’hui on m’a rappelé pour me proposer un super deal de boursicoteur. Une jeune dame, à l’anglais parfait, se présente comme travaillant pour une société hongroise et m’indique quelques exemples d’investissements que ses clients ont eu la chance de faire. Elle m’indique que je suis privilégié et que je peux avoir l’opportunité de faire pareil. Je fais comprendre que je ne suis pas intéressé par payer pour recevoir des conseils boursiers et me répond qu’il n’est pas question de cela et que je déciderai par moi même en toute indépendance. Je sens l’arnaque depuis le début, mais je la laisse me raconter son histoire. Après tout, j’étais curieux d’en savoir plus sur comment on s’y prend pour arnaquer les gens.

Tout commence par NetNetNet.Tv, cette société (côté sur le marché allemand) serait promis à un bel avenir et elle m’explique pourquoi: un de ses actionnaires majoritaires est GSBC (Global Satellite Broadcasting Corporation). Cet actionnaire est détenteur d’un brevet sur des “Smart Screen” (des écrans géants diffusant de la pub et avec lesquels on peut interagir via téléphone portable). Il a déjà donné une licence pour ce produit à une société appelé Focusmedia et cette société côtée sur le NASDAQ (le marché américain des valeurs technologiques) aurait fait un parcours boursier spectaculaire passant de 9$ à 39$ en quelques années grâce à l’implantation de plein de ces écrans en Chine. Il est donc évident que NetNetNet.tv est promis au même avenir. L’anticipation est que l’action qui côte actuellement 4,55€ passera au delà de 20€ sous douze mois.

Jusque là, c’est un discours qui se tient, et l’on me promet que je pourrai vérifier les infos et les chiffres.

Mais voilà, cette action est tellement une bonne affaire qu’il est presque impossible d’en avoir sur le marché. Heureusement la société qui emploie mon interlocutrice a réussi à négocier avec un des dirigeants de NetNetNet.tv et a pu racheter pour 20 millions de dollars d’actions au prix de 4€ (le prix de l’introduction en bourse). Grâce à Artemis Financial, je vais pouvoir investir dans cette société à 4€ l’action au lieu de 4,55€ sur le marché, mais je ne dois pas regarder ce petit gain immédiat mais viser le moyen terme avec ses alléchants +400%.

Ca y est, je l’ai ma preuve de l’arnaque! Si l’on sait que l’action va passer de 4€ à 20€ en douze mois, pourquoi diable la vendre à 4€ ? J’ai fait remarquer cela à mon interlocutrice.
Elle me répond qu’ils en gardent un peu pour eux et évite soigneusement ma question. Je lui demande alors les liens et informations qu’elle m’a promis.

À sa demande, j’ouvre mon navigateur web et elle me fait naviguer vers un PDF du site NetNetNet.tv qui doit contenir plein d’informations intéressantes et utiles. Je dois ensuite utiliser Google pour faire une recherche “netnetnet.tv gsbc” et le 7ème lien doit être le bon, elle me donne le titre, il ne correspond pas (pas de chance mes préférences google perturbent la recherche).

Comme si tout ce que renvoyait Google était vrai! Les résultats renvoient plein de traductions (à la Altavista Translate) d’un communiqué de cette GSBC. Ne voyant qu’elle n’arrive pas à grand chose avec moi, elle coupe court à la discussion sous prétexte d’un appel urgent et me laisse ses coordonnées (Bridgit Lynn et un numéro de téléphone qui correspond à celui indiqué sur la page web d’Artemis Financial) et récupère mon email pour m’envoyer un dossier (PDF et PDF). Fin de la conversation.

Quelques rapides recherches semblent indiquer une volonté de masquer l’origine réelle:

  • l’entrée whois de artemis-financial.com nous informe que DomainsByProxy.com a été utilisé pour enregistrer le domaine (bizarre pour une institution financière!)
  • l’en-tête du courrier e-mail que j’ai reçu n’indique aucune adresse IP en Bulgarie. La première IP visible (rs32.luxsci.com, 65.61.166.73) correspond à un serveur hébergé chez RackSpace.

Bref, je ne peux pas trier le bon grain de l’ivraie dans toutes ces infos, mais une chose est sûre: les Suisses (et autres) qui se font contacter par Artemis Financial pour investir dans NetNetNet.tv feraient bien de se méfier. Je ne sais pas s’il y a des autorités (suisses ou autres) qu’il serait bon de prévenir, en tout cas il m’a semblé utile de mettre cette information en ligne au cas où d’autres personnes (moins méfiantes) se font tenter par l’appât d’une plus-value impressionnante et rapide. Les méthodes de Artemis Financial relèvent de l’arnaque et même si je n’en ai pas de preuves formelles (je ne vais pas essayer!), il y a quelque chose de pas net derrière tout cela.

Mise à jour du 04 septembre: Une autre dame de Artemis Financial m’a rappelé et ce coup-ci j’ai refusé de discuter mais la discussion commençait sur le fait que l’action a fait un bond formidable de 10% depuis le dernier appel et que cela cachait de très bonnes nouvelles ! J’ai regardé les graphiques boursiers et les volumes sont ridiculement faibles sur cette action, un achat de 4000 actions (soit 20 KEUR à peine) a suffit à générer cette hausse. Essayez de vendre le même volume et vous obtenez le parcours inverse…


For english-speaking readers who might find this article over Google, this article is meant to warn people contacted by “Artemis Financial, Hungary”. Their offer to invest in NetNetNet.tv really looks like a swindle. Don’t trust blindly information that you might find by looking at the results of the Google searches that they recommend you.

Traduction et localisation

Lundi 27 août 2007

Il s’agit probablement de la deuxième manière la plus populaire de contribuer (juste après la soumission de bogues). Le commun des mortels souhaite en effet utiliser son ordinateur en employant sa langue natale, et l’absence de traduction rappelle quotidiennement à tous les utilisateurs qu’ils doivent participer s’ils veulent voir disparaître l’anglais de leur écran.

Le contenu à traduire est très vaste et les procédures varient quelque peu selon les cas. Citons notamment:

  • les documentations du projet DDP (voir l’article Rédiger de la documentation) ;
  • les descriptions des paquets ;
  • les pages de manuel ;
  • les questionnaires debconf ;
  • le site web ;
  • et tous les logiciels !

Bien entendu, pour que la traduction soit de qualité (vocabulaire traduit de manière cohérente, bonne typographie, sans fautes d’orthographe/grammaire, …) il faut généralement une relecture par une tierce personne. Bref, traduire ce n’est pas compliqué, mais ce n’est pas aussi simple que cela en a l’air.

C’est pourquoi je consacrerai plusieurs articles à la traduction en me focalisant à chaque fois sur des aspects différents. En attendant, je vous invite à naviguer dans la section du site web qui est dédiée à la traduction en Français.

N.B: En réalité, j’espère que le gourou de la traduction/localisation Debian, un développeur Debian français en plus, j’ai nommé Christian Perrier, accepte de contribuer un ou deux articles introductifs sur le sujet. :-)

Cet article fait partie d’une série expliquant - par des exemples - comment contribuer à Debian.

Littérature francophone sur Debian

Lundi 27 août 2007

Ca faisait un moment que c’était sur ma TODO liste, mais j’ai fini par le faire : j’ai créé une page web listant les différents livres francophones traitant de Debian GNU/Linux. Évidemment je dis du bien de mon livre mais je donne aussi mon opinion sur les autres livres disponibles dans le commerce.

J’espère que cela servira à quelques personnes dans le choix d’un ou plusieurs livres. Jetez y un oeil!

Cette page constitue aussi une petite pierre dans l’édifice qui doit me permettre de vivre du logiciel libre et de ses dérivés. Si des gens achètent les livres par le biais de mon site, je touche un petit revenu d’affiliation (par Amazon).

Planet debian CVS repo superseded by SVN repository

Lundi 27 août 2007

When I discussed the deprecation of cvs.debian.org, I forgot to mention that planet’s CVS repository was also part of the last users of this service.

Thanks to mako, the move to Alioth is underway. The CVS repository has been disabled (crude hack, if you know a proper way to forbid commits to a CVS repository, please leave a comment) and its history has been imported in a new SVN repository

As usual DD have write-access on this repository so that they can add/update their feeds and hackergotchis. Mako will change the live setup from CVS to SVN somewhat later today.

Please start updating any documentation that refers to the CVS repository.

Deprecating cvs.debian.org in favor of Alioth

Mardi 21 août 2007

It’s very difficult to discuss with DSA and make things evolve if none of the DSA member express an interest in something related to your goal: here comes an example of a story like another in my desperate quest to try to help the DSA team. :-)

Last time gluck ran out of space, a few non-DSA people (me, taggart, Ganneff, and others I might have forgotten) contacted people to ask them to clean their home directories. Following that discussion we discussed a bit about the opportunity to move some services from gluck on another host. Among the services on gluck, there’s cvs.debian.org. As an Alioth administrator, it struck me that cvs.debian.org is the only VCS service that’s handled by the DSA team. It seems logical to not duplicate the administrative work and have all the VCS repositories handled by the same team.

The logical conclusion is that cvs.debian.org should be deprecated in favor of Alioth. So I made the suggestion in RT ticket #146 (login with guest/readonly). I got exactly zero response from DSA. No support and no opposition. So I went ahead and contacted the last users of cvs.debian.org:

  • webwml: the website team
  • debian-doc: the Debian documentation project
  • debian-admin: the DSA team (this was already suggested in April this year in ticket #44, no response of course… except elmo saying me that he’s in favor. On IRC I also discovered that neuro doesn’t like bzr and is thus not in favor of such a move. Furthermore he visibly wants to keep control on userdir-ldap, thus he probably has not much interest in moving to a distributed system.)
  • buildd: the Packages-arch-specific file is maintained in the dak cvs…

All in all, the debian-doc and debian-www folks are rather supportive of the move, but it requires adjustment to the build infrastructure, in particular to keep track of the status of translations. I have no answer from DSA and the buildd guys however.

The web team started a wiki page to evaluate the VCS that they would switch to. Volunteers would be welcome to organize the conversion of the repositories and to fix the build infrastructure accordingly. This a nice little project for new contributors that want to learn. :-)

Rédiger de la documentation

Vendredi 10 août 2007

Il est de notoriété publique que la majorité des informaticiens n’aime pas rédiger de la documentation. C’est donc un domaine en manque de contributeurs!

Le projet de documentation Debian (DDP pour les intimes) est le point central qui essaie de fédérer toutes les initiatives de création de documentation autour de Debian. Mais il suffit de jeter un oeil sur la liste de diffusion associée (debian-doc@lists.debian.org) pour se rendre compte que l’activité du projet est minime.

Pourtant, de nombreux documents sont sous sa responsabilité. Certains concernent les utilisateurs, d’autres plutôt les développeurs, et les derniers sont regroupés dans une catégorie “divers“. Chaque écrivain (technique) en herbe peut y trouver son bonheur!

Pour le moment, la majorité des documents sont rédigés en DebianDoc SGML (paquet debiandoc-sgml) et sont gérés dans un dépôt cvs. Les documents qui sont empaquetés ont souvent une liste de bogues associés (ex: apt-howto, developers-reference, debian-history…). Cette dernière contient souvent des idées d’amélioration qui peuvent constituer un point de départ pour contribuer. Armé de votre éditeur de texte préféré, de cvs pour télécharger la dernière version des sources, et de diff pour créer des patchs, vous pouvez vous lancer dans l’aventure.

Il ne faut pas hésiter à se présenter sur la liste de diffusion, à mentionner sa volonté de participer (en précisant les sujets qui vous intéressent plus particulièrement), et - bien entendu - à poser des questions lorsque vous vous êtes bloqués.

Cet article fait partie d’une série expliquant - par des exemples - comment contribuer à Debian.

Vérifier qu’un paquet est toujours maintenu

Lundi 6 août 2007

En reportant le bogue #428797 sur le paquet xscreensaver, il m’est apparu que le paquet avait beaucoup (trop) de bogues ouverts. J’ai donc regardé de plus près l’état du paquet et j’ai découvert qu’une nouvelle version majeure du logiciel était disponible (5.x contre 4.x dans unstable).

J’ai alors soumis un deuxième bogue (#428798) demandant au mainteneur de mettre en paquet la dernière version. Je lui ai fait remarquer que l’état du paquet n’était pas génial et qu’il devrait s’y remettre ou au moins demander de l’aide…

Dans la même journée, le mainteneur se sentant coupable de négligence m’a demandé comment “rendre la main” puisqu’il ne souhaitait plus continuer de maintenir le paquet. Je lui ai indiqué, et je l’ai incité à envoyer un message à debian-devel pour trouver un mainteneur plus rapidement. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Quelques temps après, Jose Luis Rivas adoptait le paquet (avec David Moreno Garza pour le sponsoriser). L’envoi de la version 5.03-1 a suivi peu de temps après et fermait 20 bogues!

Cout de l’opération: 2 bogues et 2 mails envoyés. Bénéfice: 20 bogues fermés et un mainteneur actif pour le paquet.

Cet article fait partie d’une série expliquant - par des exemples - comment contribuer à Debian.

Faire avancer un bogue où rien ne se passe

Samedi 4 août 2007

Dans le bogue #313317, Jean-Christophe Dubacq a fourni un patch afin qu’une session SSH préserve correctement la variable d’environnement LANG.

Malheureusement le paquet OpenSSH a accumulé les bogues au fil du temps, et les mainteneurs n’ont visiblement pas le temps de rattraper le retard accumulé. Au lieu d’attendre indéfiniment que le mainteneur Debian traite ce bogue précis, Jean-Christophe est allé sur le site web de OpenSSH afin de trouver où l’on peut signaler les bogues.

Après avoir lu les instructions, il s’est rendu sur leur Bugzilla et s’est créé un compte. Ensuite il a pu soumettre un nouveau bogue (après avoir vérifié que ce bogue n’est pas déjà répertorié). Accompagné du patch, il est probable que le bogue soit traité plus rapidement… du côté Debian, il a pensé à marquer le bogue comme “forwarded” en pointant vers l’adresse du bogue amont.

D’une manière générale, avant de soumettre un bogue en amont, il faudrait s’assurer que le bogue ne soit pas spécifique à Debian. En regardant le paquet source Debian (apt-get source openssh), il est souvent possible de voir si le paquet diverge beaucoup ou pas en inspectant le fichier .diff.gz (avec zless par exemple). Un paquet qui ne diverge pas n’aura pas de changements dans les fichiers sources, il rajoutera juste des fichiers dans le sous-répertoire debian. L’exception qui confirme la règle est l’ajout de fichiers dans debian/patches/. Ces derniers sont des modifications qui seront appliquées dynamiquement à la compilation. Si le paquet diverge sensiblement, et que vous n’êtes pas capable de dire si ces changements ont une influence ou non sur le bogue qui vous intéresse, dans ce cas il vaut peut-être mieux s’abstenir de soumettre le bogue en amont. Si vous le faites malgré tout, signalez impérativement l’incertitude sur l’origine du bogue.

Alternativement à tout cela, il est possible de relancer le mainteneur Debian. Dans le cas de OpenSSH les mises à jour sont fréquentes, le mainteneur est donc disponible, un simple mail poli et courtois peut suffir à débloquer la situation. Demandez-lui des nouvelles du bogue, informez le que vous êtes prêt à faire suivre le bogue en amont s’il pouvait vous confirmer que le bogue n’est pas spécifique à Debian.

C’est un bon moyen pour commencer une carrière de trieur de bogues. :-)

Cet article fait partie d’une série expliquant - par des exemples - comment contribuer à Debian.

Thanks sam!

Vendredi 3 août 2007

I really appreciated your last Bits of the DPL.

I discover a DPL taking position on hot topics of the moment. I’m glad to have a DPL who is trying to fulfill his duty of leading discussions amongst developers. He gave his opinion on the current vote about “endorsing the concept of Debian Maintainers” (he’s in favor because it dilutes power) and also about Apt’s change to install Recommends by default. I’m glad to hear the encouraging news concerning volunteers for ftpmasters.

By the way, if you have voted for Sam, and if Sam’s opinion bears any importance for you, you still have until saturday midnight (UTC) to change your vote if you wish so (like Russ did). Right now, only 289 DD have voted.

Promouvoir Debian, faire sa publicité

Jeudi 2 août 2007

Nous sommes nombreux à apprécier Debian, mais mis à part le bouche à oreille qui marche assez bien, il n’y a pas beaucoup de promotion de notre distribution préférée. Trop souvent Debian est présentée comme une distribution difficile d’accès et les préjugés ont la vie dure.

Il y a donc un formidable travail d’information et de promotion à faire. Et les développeurs Debian, aussi doués soient-ils techniquement, ne sont décidément pas très forts pour promouvoir leur distribution préférée. Les annonces de presse (”Press Release”) émanant du projet se comptent sur les doigts d’une main… pourtant on est tous d’accord sur le fait qu’il en faudrait plus.

L’équipe debian-publicity

Si vous êtes à l’aise en anglais, le mieux est de rejoindre l’équipe debian-publicity et de s’abonner à sa liste de diffusion. N’hésitez pas à proposer des annonces et des nouvelles en les envoyant à la liste. Commentez et corrigez les propositions des autres (le jour où il y en aura ;-)). Vous nouvelles pourront soit être intégrées dans times.debian.net soit publiées sur debian-news@lists.debian.org par Alexander Schmehl ou Martin Joey Schulze.

La promotion en français

Si l’anglais n’est pas votre tasse de thé, vous êtes laché dans le vide… je ne connais pas d’équipe francophone dont le but soit la promotion de Debian en France (hormis l’association Debian France peut-être).

Défrichons donc le terrain: il y a une liste de diffusion debian-news-french qui véhicule les nouvelles traduites en français. Les modérateurs sont très compréhensifs et accepteront volontiers de publier des nouvelles originales en français. Charge à vous de rédiger les premières annonces… pour les faire relire, je suggère de les envoyer à debian-devel-french. La liste ne sert que rarement à discuter de technique, et elle fédère un grand nombre de contributeurs francophones.

Promouvoir ailleurs

J’ai cité essentiellement les médias employés par Debian pour véhiculer les annonces et les nouvelles, mais la force d’une communauté c’est aussi son aspect décentralisé. Tout ne doit pas nécessairement passer par le projet lui-même. Bloguez sur Debian, créez des sites indépendants traitant de Debian, participez à ces sites…

Exercice pratique

Rédigez une courte introduction présentant cette initiative et publiez là sur votre blog ou sur votre site web! Faites circuler l’information afin de susciter des vocations de contributeurs au sein de la communauté des utilisateurs de Debian.

Cet article fait partie d’une série expliquant - par des exemples - comment contribuer à Debian.


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