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Paré pour DebConf

Lundi 29 janvier 2007

Comme beaucoup je m’y prends à la dernière minute (date l’imite d’inscription pour le 31 janvier pour ceux qui veulent avoir un peu de “sponsorship”) et je viens juste de réserver mes billets d’avions pour Edimbourg.

Au menu aller, le samedi 16 juin, halte à Londres :

  • 11:55 LYS -> 12:40 LHR (BA361)
  • 15:15 LHR -> 16:35 EDI (BA1448)

Au menu retour, le dimanche 24 juin, mini-pause à Birmingham :

  • 13:00 EDI -> 14:10 BHX (BA1825)
  • 14:45 BHX -> 17:30 LYS (BA7715)

Prix du billet ce matin : 217 EUR (quelques minutes après que Lucas ait acheté le même billet pour ~200 EUR!)

Dunc-tank, un nouvel outil pour Debian?

Mardi 19 septembre 2006

Ca y est, c’est officiel, Dunc-tank existe. Cette “structure” a pour objectif de lever des fonds pour financer la réalisation de certains projets, de certaines tâches concernant Debian.

Cette combinaison (argent et Debian) est délicate à gérer étant donnée la nature volontaire et majoritairement bénévole des membres du projet. Bien que l’idée vienne de développeurs Debian et bien qu’elle ait été discutée sur la liste privée des développeurs, le projet dunc-tank est artificiellement séparé de Debian afin de limiter les éventuelles conséquences négatives.

C’est pourquoi la première mission que dunc-tank souhaite financer, à savoir la finalisation de “etch” pour pouvoir la publier le 4 décembre 2006 comme annoncé, constitue une expérience : d’abord elle permettra de vérifier que la base de “supporters” de la distribution permet effectivement de récolter assez d’argent pour mener à bien certains projets. Ensuite, il s’agit de voir si les volontaires qui sont payés (en l’occurence Steve Langasek et Andi Barth, nos “release managers”) sont effectivement capables de fournir nettement plus de travail qu’à l’habitude pendant la période financée. Enfin, il s’agit d’évaluer l’impact que cela peut avoir sur les 1002 autres développeurs Debian qui ne seront pas payés dans ce cadre dans les prochains mois.

Une fois que cette expérience sera derrière nous, et à condition qu’elle se termine de manière positive, il sera alors temps de réfléchir à comment organiser cette structure pour qu’elle pose le moins de problèmes et à envisager éventuellement de la réintégrer officiellement dans Debian.

Mon ambition avec cette structure (oui, je fais partie du “bureau” de Dunc-tank) est d’obtenir une infrastructure qui puisse être utilisée par tous les développeurs Debian pour décrire des projets qu’ils souhaitent effectuer dans le cadre de Debian et qu’ils pourraient réaliser plus rapidement s’ils pouvaient y travailler dans le cadre de leur travail habituel. Les donateurs affecteraient ainsi l’argent directement à un projet donné. Tous les projets pourraient être “notés” par tous les développeurs Debian et les mieux notés atteindraient vraisemblablement leur objectif de financement plus rapidement.

Bien entendu, il faudrait un mécanisme de réaffectation de l’argent pour des projets qui tombent à l’eau ou pour ceux qui ont été réalisés bénévolement malgré leur inscription à Dunc-tank. Je suis en effet persuadé qu’une telle infrastructure peut aller au delà du simple outil de financement et que la perspective de se faire financer sur un projet va encourager les gens à les “formaliser” et à les présenter publiquement. Ce mécanisme assurera une meilleure circulation des bonnes idées et l’infrastructure constituera une TODO à jour pour tous les bénévoles à la recherche de choses à faire (voir la page TODO de Debian qui n’est pas bien maintenue).

Ceci dit, avant de voir aussi loin, il faut assurer le succès de cette première initiative, et je vous invite donc à faire comme moi, à faire une promesse de don à Dunc-tank (en attendant que l’infrastructure permettant d’encaisser les dons soit mise en place). Chacun peut ainsi aider à publier Debian 4.0 “etch” dans les délais prévus.

Et que le débat s’ouvre!

Récit d’une journée pas comme les autres

Dimanche 13 août 2006

Le 15 juillet 2006 je me suis marié avec Sophie Sandrine Brun. Pour ne pas oublier cette journée que tout le monde s’accorde à qualifier d’inoubliable, je partage avec vous le récit de cette journée.

La journée débute très tôt vers 6h du matin lorsque Sophie se lève pour aller se faire coiffer (rendez-vous était pris pour 6h45!), fort heureusement je peux rester au lit jusqu’à environ 9h (théoriquement). Mais Sophie ayant oublié son voile, Patrice (le papa de Sophie) est venu me réveiller à 7h15 pour le récupérer dans la chambre… et je n’ai plus réussi à me rendormir (oui, à 8h de mon mariage, j’ai commencé à ressentir un peu de stress).

Je passe donc la matinée chez les Brun pour me préparer et aider un peu. Retour de la mariée coiffée vers 9h… et à partir de 10h, on envisage d’enfiler nos tenues officielles dans la perspective d’aller faire les photos officielles de couple. Mais coup de stress pour Sophie, le bouquet de la mariée n’est pas encore là… il voyage à 40km/h entre Meyzieu et Saint-Bonnet de Mure puisque la voiture de mon père est lourdement décorée de fleurs. Il arrive pour 11h, l’heure précise où l’on devait partir pour l’étang de Saint Quentin Fallavier… (ouf! Sophie est soulagée)

De 11h30 à 13h30, nous nous laissons photographier dans toutes les positions et sous toutes les coutures dans le parc de l’étang. Ces photos n’étant ni numériques ni développées, vous ne pouvez donc pas les voir (il faudra nous rendre visite pour les voir lorsqu’on les aura!).

Retour à Saint-Bonnet de Mure pour 14h… un peu de pain et du saucisson pour ne pas faire d’hypoglycémie et tout le monde part pour la mairie en avance, nous laissant seuls à la maison. Mon père arrive alors pour nous emmener… et nous demande où sont les clés de la Mercedes décorée qu’il avait laissé au garage le matin (pour la fraicheur des fleurs, et oui on pense à tout!), mais je ne sais rien et Sophie (apparemment) non plus. On essaie de téléphoner (vive le portable!) mais personne ne répond. Finalement, Liliane (la mère de Sophie) nous appelle pour vérifier que tout va bien et on obtient donc l’emplacement des clés. En fait, Sophie aurait du savoir où elles étaient puisque sa mère le lui avait dit mais dans le stress du moment, elle avait oublié. :-)

Donc, 15h (+/- 5 minutes), arrivée à la mairie, suivi de la cérémonie civile

Arrivée à la mairie

Et on peut enfin sortir de la mairie officiellement mariés!

Sortie de la mairie

En route pour l’église, la cérémonie religieuse est prévue à 16h. L’échange des voeux et de l’alliance est un moment intense en émotions, et même si l’on connaît le texte que l’on doit dire par avance, le prêtre nous avait dit qu’on aurait le texte devant les yeux pour lire … mais le moment venu, le prêtre nous montre le mauvais côté de la feuille. Je m’en rends compte immédiatement et je dis haut et fort le texte que je connaissais par coeur mais Sophie a été déstabilisée et a un peu hésitée avant de me répondre. Le curé se rend compte de son erreur et retourne la feuille et repart quelques instants plus tard en riant de son petit loupé. En sortant de l’église, nous sommes accueillis par une foule émerveillée par les bulles de savon (qui remplacent les traditionnels grains de riz).

Sortie de l'église

Après la messe (un peu avant 17h), nous faisons une longue séance de photos de groupe juste devant la mairie.

Tous les invités

À 18h30, nous nous rendons au château de Saint-Priest pour l’apéritif. Les différents stands servaient des petits mets plus délicieux les uns que les autres (foie gras poêlé, ravioles aux morilles, saumon, mini-brochettes de diverses viandes et poisson, etc.), et je regrette d’avoir été au centre de tant de discussions si bien que je n’ai pas pu goûté toutes ces mises en bouches.

Apéro au château

À 20h30, on entre à l’intérieur (vidéo de notre entrée) pour se mettre à table. Après le plat principal, c’est le début de la fête (avec l’ouverture du bal) qui, mis à part une pause pour le dessert et le fromage, va durer jusqu’à 4 heures du matin… la plupart des invités sont partis et seuls quelques amis proches sont restés pour nous aider à ranger.

La salle du repas

Flambage du cuisseau de veau

Fin de la journée à 5h du matin. Après quelques courtes heures de sommeil, nous nous relevons pour accueillir quelques invités venant de loin qui mangeront ensemble dans la cave des Brun spécialement aménagée pour l’occasion.

Merci à tout le monde, cette journée a été exceptionnelle grâce à vous!

Les vacances de l’amour

Dimanche 13 août 2006

Dans deux jours cela fera un mois que je suis marié avec Sophie Brun et nous n’avons toujours pas mis en ligne nos photos de mariage… mais Sophie a été occupé à trier environ 1000 photos numériques que l’on a récupéré de divers amis et elles seront bientôt disponibles. En attendant, voici une image réalisée par Laurent Faivre, l’ami commun grâce à qui j’ai rencontré Sophie. On y voit, au centre, Sophie et moi, entourés de sa soeur Isabelle et de son copain Sébastien Reynaud… qui est aussi un ami à Laurent et moi. Sébastien et Isabelle sont donc également le fruit de son « agence de rencontre ». ;-)

Les vacances de l'amour
(Cliquez sur l’image pour la voir en plus grande résolution)

Eikonex : coup de gueule

Mardi 6 juin 2006

Recherchant une carte Digium, dont le représentant français est Eikonex, je m’adresse à leurs commerciaux en leur expliquant mes besoins particuliers (ligne téléphonique sur 4 fils au lieu des 2 usuels). Après une première réponse hors-sujet, Marc Verprat (la personne qui m’a répondu à commercial@eikonex.net) me demande élégamment “Et il téléphone avec un mixer ?” (en parlant de mon client). Ma requête étant très sérieuse je lui répond que ce n’est pas une réponse et qu’il pourrait au moins se renseigner chez son fournisseur. Et bien le bougre persiste dans sa bêtise et justifie sa première réponse par “Oh pardon, j’essayai de m’adapter à mon interlocuteur” et trouve amusant qu’il vienne de perdre sa crédibilité.

Moi aussi, je vous trouve très amusant, et si comme client je suis peut-être insignifiant, j’espère que cette contre-publicité vous amusera toujours encore autant !

Du travail et des startups

Vendredi 5 mai 2006

Merci au Strassblog de m’avoir fait découvrir quelques essais de Paul Graham: à la fin de son essai résumant ses conseils pour les startuppers il disserte de son intérêt pour les startups.

Il reconnaît volontiers que c’est difficile de réussir une startup et que c’est beaucoup de travail; il explique que la motivation pour monter une startup ne vient pas de l’espoir de devenir riche mais de celui de pouvoir faire dans un avenir pas trop lointain ce que l’on aime. Cela le ramène à un autre essai ou il explique comment travailler sur ce qu’on aime. Il résume cela simplement: soit on commence par travailler dur pour pouvoir ensuite faire seulement ce que l’on aime, soit on cherche un emploi qui permette de travailler sur ce que l’on aime.

Je me sens très proche de cette vision et mon esprit entrepreneur est largement motivé par l’envie de pouvoir travailler sur Debian à plein temps sans devoir rendre de compte à quiconque. Maintenant avec Freexian j’essaie aussi la seconde approche: intégrer Debian dans mon travail rémunéré…

Élection du leader Debian

Dimanche 19 mars 2006

Le vote pour l’élection du prochain leader Debian a commencé. Comme chaque année, j’ai mes préférences, cette année d’autant plus que je fais partie de deux « DPL Team ».

Ce concept a été introduit l’année dernière, l’idée était d’assister le leader par une équipe afin qu’il soit plus efficace. Le résultat n’a pas vraiment été convaincant… Branden a eu des problèmes personnels et l’équipe n’avait pas été prévue pour le remplacer mais essentiellement pour répondre à ses demandes.

En tirant les leçons de l’année dernière, le concept évolue maintenant pour que l’équipe DPL effectue le travail collectivement et soit directement impliquée (tout le monde reçoit le courrier envoyé à leader@debian.org par exemple).

Dans ce contexte, je suis heureux de faire partie des deux équipes candidates (celle de Jeroen van Wolffelaar et celle de Andreas Schuldei). J’espère vraiment pouvoir servir le projet au sein de l’équipe de Jeroen, dans le même esprit qui m’a poussé à candidater à ce poste en 2002.

N’oubliez pas de voter !

Je vais à la Debconf

Mardi 14 février 2006

Je n’ai plus participé à une Debconf depuis la deuxième édition (numérotée 1) qui avait eu lieu à Bordeaux… mais cette année j’y serai. Je viens de réserver mes billets d’avion (en m’inspirant des choix de bubulle et adn) :

  • Lyon-Madrid: 13 mai départ 20:35 arrivée 22:15 vol Iberia 8715
  • Madrid-Mexico: 14 mai départ 01:50 arrivée 06:35 vol Iberia 6401
  • Mexico-Madrid: 22 mai départ 12:05 arrivée 06:00 (le lendemain) vol Iberia 6400
  • Madrid-Lyon: 23 mai départ 9:15 arrivée 11:10 vol Iberia 8708

Je me réjouis de pouvoir rencontrer tous ceux que je n’ai pas encore croisé à d’autres occasions.

Interview téléphonique: brevets logiciels FAT

Mardi 17 janvier 2006

J’ai été contacté pour donner mon avis sur les brevets logiciels de Microsoft sur la FAT. Mes réponses ont servies à l’élaboration de cet article du Journal du net.

Un bon article même si la transcription est un peu limite sur ce que j’ai dit à propos des brevets logiciels en Europe, mais globalement l’esprit y est.

Maintenance collaborative, acte II

Lundi 19 décembre 2005

Ce projet traîne dans les bacs depuis de trop longs mois, la dernière fois que l’on en a parlé, c’était à la conférence Debian-QA à Darmstadt (cliquez sur le lien pour la vidéo et les diapos de la conf).

J’ai enfin pris le temps de revisionner la conférence et d’en faire une synthèse sur le wiki. Et le plus important, c’est que j’y ai rajouté une nouvelle dimension: à l’origine c’était “juste” pour permettre à des contributeurs externes de maintenir des paquets Debian, maintenant il y a toute une dimension (presque politique) qui pourrait permettre une meilleure collaboration Ubuntu-Debian puisque les MOTU sont des contributeurs externes de premier choix qui ont un intérêt évident à contribuer dans Debian si cela ne leur est pas trop compliqué.

J’ai donc annoncé ce projet de manière assez large sur 2 listes Debian (-qa et -mentors) et une liste Ubuntu-motu. J’ai également mis en copie ceux qui maintiennent actuellement mentors.debian.net et sponsors.debian.net ainsi que les développeurs de REVU, un outil de Ubuntu pour faciliter la revue collective des paquets créés par les aspirants MOTU (connu sous le doux nom de « MOTU hopeful »).

Les premiers retours sont plutôt positifs, aussi bien du côté de Ubuntu que de Debian. J’espère sincèrement que ce projet montrera l’exemple qu’une collaboration intelligente entre Ubuntu et Debian est possible.

Affaire à suivre !


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